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Faada Freddy

Une expérience fascinante !

La lumière de la salle se baisse. On entend des doigts qui claquent, des pieds battent la mesure, des poitrines qui servent de caisse de résonance, des instruments imités à la voix... Tout commence avec les cinq remarquables choristes qui mettent nos sens en éveil.
Le corps comme seul instrument, ces cinq chanteurs forment à la fois une base rythmique puissante et rigoureuse, et aussi un soutien harmonique digne des grands chœurs gospels. Les bases sont posées, pas d’instrument à l’horizon. Chapeau melon, dreadlocks, costume de dandy, Faada Freddy apparaît simple et souriant.

S’il ne suffit que de quelques minutes pour ne plus douter de la maitrise vocale et comprendre que la qualité de l’album n’est pas due à des tours de passe-passe et magie du studio, on se retrouve surtout face à un chanteur émouvant, engagé et sincère dans ses propos. Un feeling qui emprunte aux racines de la soul et du gospel pour nous faire voyager du Sénégal à Paris, des ambiances tribales à celles des boites de nuits les plus modernes.

MERCI, MERCI, MERCI

Monsieur Faada Freddy pour me faire commencer l'année sur un super concert.
Toi le sonorisateur et toi le lighteux qui a fait un taf superbe ! Une vraie cohésion d'équipe avec l'artiste.
Lucie Bernet-Camaran et la scène nationale d'Albi pour cette première collaboration.
Anthony Mauries pour m'avoir prêté son Olympus OMD10 pour le tester sur le terrain.


MERCI à tous, 2017 s'annonce bien !